Comme prévu, voici la liste des livres que j’ai, avec à chaque fois un court résumé.
Le 15 janvier 1947, la police de Los Angeles trouve sur un terrain vague le cadavre nu d’une femme de 22 ans, Betty Short. Le corps est sectionné en deux au niveau de la taille, vidé de ses organes et de son sang, il présente de nombreuses lacérations et brûlures, notamment aux seins, et la bouche a été ouverte d’une oreille à l’autre. La police met toutes ses forces sur ce meurtre qui, à cause de la tendance de la victime à se vêtir de noir, devient “l’affaire Dahlia noir”. Elle va faire la une du Herald Express pendant douze semaines.
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Pourquoi et comment les Vikings purent-ils se déplacer dans toute l’Europe, de 800 à 1500 environ ? Dans quelles circonstances se sont-ils installés du Groenland à la Normandie et à l’Angleterre ? Comment ont-ils fondé l’Etat russe ? Auraient-ils pu découvrir l’Amérique ?Grâce à des sources archéologiques strictement contemporaines de la civilisation viking, Régis Boyer démêle les confusions et les erreurs qui s’attachent au mythe du Viking cruel et sanguinaire. S’ils n’étaient pas les guerriers invincibles que l’on croyait, il demeure que leur migration est un des temps forts de l’histoire de l’Occident, et qu’elle continue de surprendre.
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Quand la famille d’Orchidée arrive à Pékin, ruinée, la beauté de la jeune fille lui permet d’être choisie parmi des milliers de femmes pour devenir une des sept épouses de l’empereur Xianfeng.Sa force de caractère la pousse à résister à l’implacable complexité du protocole de la Cité Interdite,ainsi qu’aux rivalités entre concubines, et elle devient la favorite de l’empereur.L’Empire du milieu connaît certains troubles mais Orchidée,seule à en comprendre l’ampleur,protégera son fils, unique héritier de la dynastie.Alors que débute le déclin de l’Empire de Chine, une courtisane envoûtante et implacable étend son influence:de jalousies sentimentales en rivalités politiques, de séduction calculée en coup d’État déjoué, Orchidée sera la dernière impératrice de Chine…
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Veuve de l’empereur de Chine, Orchidée assure l’éducation de son fils, le jeune prince Tongzhi, mais sa tâche n’est pas simple car elle doit louvoyer entre les manigances de la corégente, Nuharoo, l’ambition du prince Kung qui prend une place de plus en plus grande au sein du gouvernement, les révoltes des musulmans dans les lointaines provinces.Dotée d’une volonté de fer, l’impératrice est acculée à prendre parfois des décisions impitoyables, souvent mal comprises, mais toujours destinées à préserver la grandeur de l’Empire du Milieu.
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Yoroido : un modeste village de pêcheurs dans le Japon des années trente. La petite Chiyo y coule une enfance pauvre mais heureuse entre ses parents et sa grande sœur, Satsu. Mais un cancer ronge en silence les os de sa mère, sur le point de mourir. Le père est si vieux et déjà si perdu qu’il accepte la proposition de M. Tanaka. Les deux jeunes filles partent bientôt pour Kyoto, parmi d’autres enfants vendus. Chiyo est si belle avec ses yeux d’eau “comme si quelqu’un y avait percé un trou et que l’encre avait coulé” qu’on l’emmène dans une école de geishas. Elle deviendra Sayuri, l’une des geishas ou courtisanes les plus appréciées de la ville, excellant dans l’art du chant, de la danse et de l’amour, maîtrisant parfaitement la science de la toilette et du thé.
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Plus que le mortel ennui d’une vie répétitive, c’est une indifférence, une absence de résistance à la vie que Baricco suggère en ouvrant son roman par quelques phrases laconiques, purement énonciatives. Au début, Hervé Joncour fait penser à un spectateur repu qui se refuserait à intervenir dans la pièce qui se joue, et qui pourtant parle de lui.Voyageur en quête d’œufs de vers à soie, il se voit contraint, pour sauver les industriels de son village, d’effectuer une expédition “jusqu’au bout du monde”. Or, en 1861, la fin du monde, c’est un Japon qui sort à peine de son isolationnisme, et, qui plus est, de mauvaise grâce. Et c’est au Japon que la vie du héros prend un tour nouveau en croisant celle d’une femme mystérieuse.
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La Joueuse de go est une fable à double partition. Les courts chapitres tressent puis mêlent les destins croisés du jeune soldat et de la petite joueuse de go. Phrases courtes, verbes tendus vers l’essentiel, les mots aiguisent, tels des traits de calligraphie, leur portrait. Leur culture, l’histoire de leur pays, leur enfance, leurs amours, tout les sépare, à l’exception de leur détermination face au damier carré et aux pions de bois. Le go révèle leurs âmes au-delà de la ferveur impérialiste du jeune Japonais et de l’enthousiasme résistant de la joueuse mandchoue. Mais l’amour sait-il se contenter de la tranquille plaine de l’âme ? Peut-on laisser de côté sa nationalité alors qu’autour des joueurs la torture et la haine font rage dans la Mandchourie occupée ?
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Elle est née dans la fabuleuse dynastie Tang du VIIe siècle.
Elle a grandi au bord du fleuve Long, où elle apprenait à dompter les chevaux.
Elle est entrée au gynécée impérial où vivaient dix mille concubines.
Elle a connu les meurtres, les complots, les trahisons, elle est devenue Impératrice de Chine.
Elle a connu la guerre, la famine, l’épidémie.
Elle a porté la civilisation chinoise à son apogée, elle a vécu entourée de poétesses, de calligraphes, de philosophes. Elle a régné sur le plus vaste empire sous le ciel, dans le plus beau palais du monde.
Elle est devenue l’Empereur-Sacré-Qui-Fait-Tourner-la-Roue-d’Or.
Son nom a été outragé, son histoire déformée, ses mémoires effacées, les hommes se sont vengés d’une femme qui avait osé devenir Empereur, et pour la première fois depuis treize siècles, elle ouvre les portes de sa Cité Interdite.
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Il se passe peu de choses dans les nouvelles d’Anna Gavalda, pas d’événement exceptionnel, de rebondissement inattendu, rien que le cours ordinaire de la vie et c’est ce qui en fait le charme. L’absence de sensationnel excelle à rendre le vide de ces existences vouées à la même banalité derrière une façade sociale plus ou moins reluisante. Ainsi dans Cet homme et cette femme un couple part en week-end. Ils roulent sur l’autoroute en direction de leur maison de campagne à bord d’une voiture luxueuse. Chacun plongé dans ses pensées, garde le silence. Il ne se passe rien mais en moins de quatre pages Anna Gavalda parvient à rendre poignante la solitude de ce couple sans enfant, sans amour qui a depuis longtemps renoncé à la vie pour s’investir exclusivement dans la recherche d’un certain confort matériel. Il arrive d’ailleurs, comme dans la nouvelle qui donne son titre au livre, que celui qui se croit seul et oublié de tous ait une bonne surprise. Car le recueil d’Anna Gavalda reflète fidèlement la vie comme elle est, avec ses joies et ses peines ordinaires, c’est sans doute ce qui explique le succès extraordinaire qu’il a rencontré, inhabituel pour le premier livre d’un jeune auteur et surtout pour un recueil de nouvelles.
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Le bâtard qui voit le jour dans le quartier le plus nauséabond de Paris s’appellera Grenouille, étrange nom guttural dont Gaillard (sa nourrice) et Grimal (le tanneur qui l’emploie à des tâches répugnantes) se font les échos, comme si la marginalité appelait forcément la marginalité. C’est donc dans la fange parisienne du XVIIIe que Grenouille, né sans parents ni amour, sans racines ni odeur, mène une vie de nomadisme olfactif, volant les odeurs, les imaginant, les recréant pour les infuser au monde entier. Sans distinction hiérarchique, il se pénètre de la moindre senteur, tout d’abord frénétiquement, puis avec méthode, pour finalement se livrer à un projet démiurgique et vampirique. Dans ce voyage jusqu’aux confins de l’imagination à la fois poétique et morbide, Süskind nous entraîne sans repos à la suite de son héros monstrueux, véritable buvard des essences dont l’ultime expérience revêt presque un caractère généreux et mystique.
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Odin, le grand dieu scandinave, est inséparable de son fils Thor. Odin, le père universel, dieu de l’Intelligence et de la Ruse, est admiré mais craint, tandis que Thor, dieu de la Foudre, est celui vers lequel se tournent plus volontiers les Vikings – c’est son nom que l’on retrouve le plus dans la toponymie et les dénominations nordiques. Odin a créé le monde en l’extrayant du chaos, Thor le défend contre les géants et toute menace extérieure. Odin, la création achevée, règne, souverain, laissant à Thor, parfois truculent, le soin des exploits héroïques. Cependant, si Thor est le dieu le plus populaire, Odin reste celui qui détient le savoir : il connaît le destin des dieux, leur ” crépuscule “. Car ces dieux, conçus à l’image des hommes, sont mortels. Faisant revivre ce premier âge d’or de la mythologie scandinave, ce livre entraîne le lecteur jusque dans cette dernière épopée, où se trouve peut-être la clé de l’attrait que suscite toujours le panthéon nordique.
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En cette année 878, le royaume d’Angleterre vibre à l’unisson de son roi : le Wessex s’est libéré du joug cruel des Vikings. Le comte Uthred, vingt ans à peine, a bataillé ferme, et il espère que le mérite de son épée sera récompensé. Hélas, Alfred le Grand n’est pas réputé pour ses largesses… Uthred, jeune comte sans domaine et guerrier sans bannière, retourne alors dans sa région natale et dirige une troupe de rebelles vers le nord afin de s’attribuer par la force les terres qui lui reviennent de plein droit. Les Seigneurs du Nord : un roman splendide qui s’appuie sur des événements historiques, illustrant magnifiquement les luttes et les péripéties de ces terres sauvages et sanglantes.
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Le Viking Erik le Rouge, fils d’un banni de Norvège, trouve refuge en Islande. Suite à deux affaires de sang, il en est lui-même banni. Où aller? Sur la foi d’une rumeur, il découvre le Groenland, une mythique “Terre-Verte”, alors inconnue des géographes, où il crée une première colonie. Son fils Leif, assoiffé d’aventure, s’élance à son tour vers l’ouest. Il découvre un vaste continent qui porte des raisins, ce sera le Vinland, la “Terre-des-Vignes “. Ses frères et sœur y retourneront et se frotteront à un peuple inconnu, les futurs Indiens d’Amérique. Ce ne sera pas leur seule rencontre : qui sont donc ces Vikings qui les ont précédés sur cette terre d’abondance, retenus prisonniers par des mystérieux gnostiques? Le Vinland serait-il la mythique “Grande-Irlande”? Digne des meilleures sagas islandaises, ce roman se déroule à une époque fascinante, au début du deuxième millénaire, celle de la fin des croyances païennes et de l’avènement du christianisme chez les peuples du Nord. Nouvelle foi, nouvelles découvertes, que de mutations pour ces valeureux Vikings, injustement méprisés et trop souvent méconnus ! De l’histoire vivante, de l’aventure à chaque page, des éléments nouveaux qui bousculeront l’Histoire…
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Des milliers d’années avant Le Seigneur des Anneaux, la Terre du Milieu est en proie aux luttes entre Morgoth, le premier Seigneur Ténébreux, et les Elfes, alliés aux Hommes. C’est contre Turin et Niënor, les enfants de Hurin, que Morgoth va lancer une terrible malédiction, les contraignant à une vie malheureuse et errante, pour se venger du héros qui a osé le défier. Les Enfants de Hurin, œuvre entreprise par Tolkien au cours de la Première Guerre mondiale, s’adresse aux lecteurs du Seigneur des Anneaux, qui retrouveront le souffle de ce roman dans l’histoire de Turin, héros humain qui cherche sa place parmi les Elfes et les Hommes dans un monde en guerre trompé par le destin, il lutte de manière spectaculaire et tragique contre Morgoth, nous faisant découvrir un passé méconnu de la Terre du Milieu.
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Le recueil « Romans et nouvelles » regroupe les nouvelles suivantes :
- Ossements
- Histoire du visage de la morte
- La Mer
- La Danseuse d’Izu
- Une Page folle
- Le Pourvoyeur de cadavres
- Les Servantes d’auberge
- Chronique d’Asakusa
- Illusion de cristal
- Elégie
- Bestiaire
- Pays de neige
- Le Maître ou le Tournoi de go
- Retrouvailles
- Nuée d’oiseaux blancs
- Le Grondement de la montagne
- La Lune dans l’eau
- Le Lac
- Les Belles Endormies
- Kyôto
- Tristesse et Beauté
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Shanghai au tournant des années 1930, ville cosmopolite et société tiraillée entre archaïsme et modernité. C’est dans ce décor insolite et raffiné en trompe-l’œil qu’évoluent, avec grâce et une suprême élégance, les héroïnes des quatre nouvelles réunies dans ce recueil. Eileen Chang évoque ainsi plusieurs destins de jeunes filles qui découvrent, chacune à sa manière, le frisson annonciateur des premiers émois, les élans du cœur, l’ivresse de la passion. Mais qui toutes finissent, au terme de leur éducation sentimentale, par se brûler les ailes à la flamme d’un amour impossible.
Dans un coin paumé de la campagne suédoise, Maj Britt, condamnée en justice pour avoir mutilé le bec de ses perruches, noie sa rage dans les vapeurs de haschich et les rengaines de Bob Marley. Face à elle, von Borring, vieux donneur de leçons, spécialiste des noeuds inutiles et fondu d’oiseaux. Pour Maj, l’heure de la vengeance semble avoir sonné, le jour où Doppler, un original déjanté en quête du sens de la vie, apparaît à sa porte. Cet homme providentiel pourrait bien liquider ses différends de voisinage avec von Borring. Mais on ne piège pas aussi facilement un boy-scout sur le retour ! Que choisira Doppler : la marginalité licencieuse de Maj Britt ou le spartiate mais vivifiant quotidien de von Borring ?
Yu Chunhe, eunuque au palais de l’impératrice Xiaoding, l’épouse de l’empereur Guangxu de la dynastie des Qing, nous livre ce témoignage exceptionnel sur la vie quotidienne des castrats et sur celle de leurs maîtres. Entré dans la Cité interdite en 1898, à l’âge de dix-sept ans, il y passera dix-huit années terribles, marquées par la guerre contre les étrangers, l’exil de la cour à Xian, le traité de paix, la révolution, l’avènement de la république et la chute de l’empire.Ses mémoires riches en intrigues et portraits acerbes des familiers de la cour, nous en apprennent plus qu’un livre d’histoire officielle. Les Mémoires d’un eunuque dans la Cité interdite constituent un document historique unique, mais sont avant tout le récit émouvant du destin tragique d’un adolescent vendu aux trafiquants d’enfants de Pékin qui fournissaient le palais impérial en eunuques.
El Idilio est un petit village aux portes de la forêt amazonienne. Un enfer vert peuplé de chercheurs d’or, d’aventuriers de tout poil en quête d’un Eldorado imaginaire, d’Indiens Jivaros rejetés par leur peuple. La découverte par les Indiens Shuars d’un cadavre d’homme blond atrocement mutilé met le feu au village. Malgré les accusations hâtives du maire qui désigne les Indiens, Antonio José Bolivar diagnostique dans cette mort non pas la main de l’homme mais la griffe d’un fauve… Le vieil homme, aguerri aux mystères de la forêt et grand lecteur de romans sentimentaux se voit bientôt contraint de se lancer dans une chasse de tous les dangers…
La Chine du Nord, dans les années 20. Songlian, belle étudiante de dix-neuf ans dont la famille est ruinée, accepte de devenir la quatrième épouse du riche Chen Zuoqian. Dans le huis-clos de sa nouvelle demeure, une seule loi, la séduction : la favorite de la nuit régente, le jour, la vie de la maison. Songlian, l’indépendante, sera-t-elle victime ou complice du système féodal qui commande en ces lieux ? Passion, possession et pouvoir colorent de feu et de sang ce ballet de charme, où les quatre épouses et concubines se livrent une danse à mort pour le plaisir du maître. Un livre ramassé, fiévreux, où Su Tong, porte-parole de la nouvelle génération renoue, paradoxalement, avec la Chine ancienne. Un regard moderne qui évoque néanmoins les classiques, de Fleur en fiole d’or à Rêve dans le pavillon rouge.
‘Nous sommes faits de mots, de songes et d’un peu de réalité’, écrit Christine Orban dans sa préface. Les mots sont nos amis, nos confidents, ils ouvrent la voie, nous aident à surmonter les épreuves, à réfléchir à nos comportements, à trouver le chemin. Ils sont toujours là pour nous, encore faut-il les écouter, être attentifs à ce qu’ils ont à nous dire. Mots d’auteurs célèbres, phrases juste entendues ou bien inventées au fil de l’expérience ou de l’observation, ce sont toujours des mots qui ont ce poids d’intense vérité que l’auteur a recueillis et qui l’ont aidée et l’aident à cheminer avec toujours plus de sérénité.
An 666. Soeur Fidelma, princesse et avocate renommée dans les cinq royaumes d’Eireann, embarque pour un pèlerinage à Saint-Jacques-de-Compostelle afin de trouver un peu de paix et faire le point sur sa vocation. Mais l’atmosphère du navire ne se révèle guère propice à la méditation et la traversée vers l’Ibérie sera plus mouvementée que prévu. Au lendemain d’une effroyable tempête, une religieuse disparaît du bord dans des circonstances pour le moins douteuses… Fidelma n’a d’autre choix que de mener l’enquête, mais sa tâche est d’autant plus délicate qu’un des passagers est loin d’être un inconnu pour elle : le bel et arrogant Cian, celui qui lui a brisé le cœur dix ans auparavant, est à bord, bien décidé à ne pas lui simplifier la vie ! Entre un assassin et les fantômes du passé, sœur Fidelma aura fort à faire.
Dans l’Angleterre du XIIe siècle ravagée par la guerre et la famine, des êtres luttent pour s’assurer le pouvoir, la gloire, la sainteté, l’amour, ou simplement de quoi survivre. Les batailles sont féroces, les hasards prodigieux, la nature cruelle. La haine règne, mais l’amour aussi, malmené constamment, blessé parfois, mais vainqueur enfin quand un Dieu, à la vérité souvent trop distrait, consent à se laisser toucher par la foi des hommes. Abandonnant le monde de l’espionnage, Ken Follett, le maître du suspense, nous livre avec Les Piliers de la Terre une œuvre monumentale dont l’intrigue, aux rebonds incessants, s’appuie sur un extraordinaire travail d’historien. Promené de pendaisons en meurtres, des forêts anglaises au cœur de l’Andalousie, de Tours à Saint-Denis, le lecteur se trouve irrésistiblement happé dans le tourbillon d’une superbe épopée romanesque.
Les Premiers jours du Monde étaient à peine passés quand Fëanor, le plus doué des elfes, créa les trois Silmarils. Ces bijoux renfermaient la Lumière des Deux Arbres de Valinor. Morgoth, le premier Prince de la Nuit, était encore sur la Terre du Milieu, et il fut fâché d’apprendre que la Lumière allait se perpétuer. Alors il enleva les Silmarils, les fit sertir dans son diadème et garder dans la forteresse d’Angband. Les elfes prirent les armes pour reprendre les joyaux et ce fut la première de toutes les guerres. Longtemps, longtemps après, lors de la Guerre de l’Anneau, Elrond et Galadriel en parlaient encore.
La première partie se compose de deux textes :De Tuor et de sa venue à Gondolin est une réécriture de La Chute de Gondolin, le tout premier texte narratif écrit par Tolkien sur la Terre du Milieu. Cette nouvelle version s’achève au moment où le personnage de Tuor arrive à Gondolin.Narn i Hîn Húrin est le matériau sur lequel s’est basé Christopher Tolkien pour l’histoire de Túrin Turambar dans Le Silmarillion. Le début et la fin du texte présentent des formes achevées, mais le milieu n’est composé que de brouillons hâtifs et brefs, donnés en appendice.
La seconde partie est subdivisée en quatre sections :Une Description de l’île de Númenor, comme l’indique son titre, fournit un aperçu, essentiellement géographique et botanique, de Númenor. Christopher Tolkien y joint une carte de l’île redessinée par ses soins, absente de la traduction française. Aldarion et Erendis est le seul récit écrit par Tolkien se déroulant sur Númenor. Il n’existe que sous la forme de chronologies à la narration développée, et Christopher Tolkien dut fournir un lourd travail éditorial pour le présenter sous la forme d’un texte unique. Il y joint un arbre généalogique des descendants d’Elros sur sept générations. La Lignée d’Elros est une liste des rois de Númenor. L’Histoire de Galadriel et Celeborn est une réunion de divers textes concernant Galadriel, Celeborn, la Lothlórien et l’Elessar. Ils se contredisent parfois ouvertement, notamment sur le sujet des origines de Celeborn. Christopher Tolkien y joint en appendices divers textes sur les Elfes Sylvains et la Terre du Milieu au Second Âge.
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Ici vous pourrez trouver un bon résumé des trois volumes.![]()
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- James Ellroy – Le Dahlia Noir
- Régis Boyer – Les Vikings
- Anchee Min – Impératrice Orchidée, Tome 1 : La Concubine
- Anchee Min- Impératrice Orchidée, Tome 2 : La Souveraine
- Arthur Golden – Geisha
- Alessandro Baricco – Soie
- Shan Sa – La joueuse de go
- Shan Sa – Impératrice
- Anna Gavalda – Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part
- Patrick Süskind – Le parfum
- Jean Renaud/Alexis Charniguet – Odin et Thor, dieux des Vikings
- Bernard Cornwell – Les Seigneurs du Nord
- Jean-Pierre Camo – La saga du Vinland
- J.R.R. Tolkien – Les enfants de Hurin
- Kawabata – Romans & Nouvelles
- Eileeng Chang – Lust, Caution
- Erlend Loe – Volvo Trucks
- Dan Shi – Mémoires d’un eunuque dans la Cité Interdite
- Luis Sepúlveda – Le Vieux qui lisait des romans d’amour
- Su Tong – Épouses & concubines
- Christine Orban – Petites phrases pour traverser la vie en cas de tempête… et par beau temps aussi
- Peter Tremayne – Le pèlerinage de Sœur Fidelma
- Ken Follett – Les piliers de la Terre
- Michael Moorcock – toute la saga d’Elric de Ménilboné
- J.R.R. Tolkien – Le Silmarillion
- J.R.R. Tolkien – Contes & légendes inachevés 1 & 2
- J.R.R. Tolkien – Le Seigneur des Anneaux, 1, 2 & 3


Il y en a que j’ai, que j’ai lu (ou pas!) et d’autres que j’aurais bien envie de lire!
Merci pour ces résumés!!
[...] Plusieurs livres relatent son histoire (et d’ailleurs j’en possèdent quelques uns dans ma bibliothèque). [...]